Anciennement la Coupe Rogers

Brisebois : Une saine rivalité à la WTA

21 février, 2023
Iga Swiatek pumps her fist.

Photo : @wta

En cette année spéciale au tennis féminin, celle de son 50e anniversaire, la WTA nous fera-t-elle le cadeau d’authentifier une nouvelle rivalité Iga Swiatek-Aryna Sabalenka, numéros un et deux ?

La question possède le mérite d’être intéressante à Montréal et au Québec, puisque ce sont justement les femmes qui sont à l’œuvre à l’été pour l’Omnium Banque Nationale présenté par Rogers.

Nouvelle directrice de l’Omnium, Valérie Tétreault mérite une affiche rehaussée de la sorte.

Il faut croire la Polonaise Swiatek lorsqu’elle assure ne pas traîner de séquelles d’une défaite trop hâtive (4e tour) au Grand Chelem de Melbourne en janvier.

« Je me sers de la situation comme motivation pour m’améliorer », affirme-t-elle.

Sachez que la méthode fonctionne à merveille. 

Son titre à Doha la semaine passée a représenté le record du siècle en cours (WTA et ATP) avec seulement cinq petits jeux échappés en trois matchs.

La WTA doit une très fière chandelle à Swiatek, qui n’a que 21 ans. De fait, elle mérite le chandelier en entier. 

Revenons à l’an dernier. Le tennis féminin est en état de véritable choc. En mars (le 23), la première mondiale Ashleigh Barty annonçait trop jeune (25 ans) qu’elle prenait immédiatement sa retraite. 

À partir de Doha, Swiatek, alors 8e mondiale, reprend le flambeau. Elle va enlever 37 matchs et six championnats de suite (dont Roland-Garros) pour devenir la nouvelle reine, le 4 avril, ce qui témoigne de son ascension. 

À propos d’Aryna Sabalenka, il ne fait aucun doute que la Biélorusse de 24 ans, détentrice d’une fiche parfaite de 11-0 cette année, a fracassé son plafond de verre dans les tournois majeurs en s’adjugeant enfin sa première consécration en Grand Chelem à Melbourne.

On a déjà hâte à la suite. 

Pas de temps à perdre ! 

On ne pourra pas accuser Carlos Alcaraz d’étirer l’inquiétude.

Plus jeune numéro un ATP de l’histoire à 19 ans, il a remporté dimanche le titre de Buenos Aires à son retour sur les courts pour la première fois depuis sa blessure à Paris au début novembre. 

Il a perdu un set à son match d’entrée et après, n’a plus rien concédé le reste de la semaine.

Il s’est rapproché à 560 points de Djoko.

Félix en… chiffres

Quart de finaliste la semaine dernière devant Daniil Medvedev à Rotterdam, Félix glisse au 9e rang mondial. Medvedev lui a ravi sa place.

Félix n’est qu’à 39 points de la 10e place occupée par Holger Rune, mais aussi à 50 unités de Medvedev au 8e échelon.

Cette semaine, il est au tournoi de Doha où il est la deuxième tête de série derrière Andrey Rublev.

Le Canadien est au pays des pétrodollars et pourrait affronter en demi-finale Medvedev qu’il n’a jamais battu. Il a joué et vaincu Djoko, Rafa, Federer et Andy Murray du « Big 4 », mais jamais Medvedev comme le montre sa fiche de 0-5.

Autres infos d’ici

Absent de la scène compétitive depuis l’Australie en janvier, Alexis Galarneau (222e) revient au jeu cette semaine au Challenger américain de Rome, pas la capitale de l’Italie. C’est proche d’Atlanta.

Gabriel Diallo (212e), lui, est resté Montréal pour finir de soigner sa cuisse. 

« Rien de majeur, rassure son sage entraîneur Martin Laurendeau. On veut s’assurer de bien guérir avant de repartir. »

***

Francis Milloy est de retour à titre de coordonnateur des tournois professionnels et canadiens chez Tennis Canada.

Il est en pleins préparatifs avec deux tournois Futures de 25 000 $ sanctionnés par la Fédération internationale du 6 au 12 et du 13 au 19 mars au Centre national du Stade IGA avec des espoirs canadiens et étrangers. 

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